Ce qui vient après pardon
Un court dessin animé sur une tour tombée et ce qui vient après pardon, dont votre enfant est le héros. À regarder ensemble à un moment calme, puis à en parler.
Un début d’histoire d’exemple pour ce moment. Ce n’est pas un dessin animé de votre propre histoire.
Les dessins animés sont créés avec l’IA. Vous prévisualisez chacun avant que votre enfant ne le voie. Les contrôles automatiques peuvent passer à côté de certaines choses.

Imaginons
Exemple, fait avec l’IA
Léo (6 ans) balance le bras et fait tomber la tour de Mia par accident. Mia (5 ans) fronce les sourcils. « Pardon », dit Léo. « Qu’est-ce que je peux t’aider à remettre ? » Mia montre le cube du bas. Léo l’apporte et attend. « Ici ? » Mia hoche la tête. Ils le posent ensemble. Mia est encore un peu fâchée, et Léo ne lui demande pas de dire que ce n’est pas grave. Maman regarde depuis le canapé et ne dit rien.
Les personnages de cet exemple sont inventés. Votre enfant peut être le héros, avec ou sans photo.
Ce qui se passe dans l’histoire
Dans l’exemple ci-dessus :
- Léo dit pardon, puis il demande ce qu’il peut faire.
- Mia répond en montrant le cube du bas.
- Léo apporte le cube, attend, et demande « Ici ? » avant de le poser.
- Mia est encore un peu fâchée. Personne ne lui demande de dire que ce n’est pas grave.
Carte pour en parler
Voici trois questions douces pour en parler après cet exemple. À regarder de préférence ensemble, puis à prolonger par une discussion ou un jeu.
- Qu’est-ce qui est arrivé à la tour de Mia ?
- Qu’est-ce que Léo a dit et fait après « pardon » ?
- Quand quelque chose se passe mal, qu’aimerais-tu dire ou faire ? Tu peux me le dire, me le montrer, ou passer ton tour.
Gardez celles qui vous parlent. Passez les autres.
Ce qu’un dessin animé peut et ne peut pas faire
- Un dessin animé ne peut pas faire que quelqu’un se sente mieux tout de suite, ni faire pardonner. Dans cet exemple, Mia est encore un peu fâchée, et l’histoire la laisse faire.
- Chaque famille a son rythme.
- Chaque dessin animé Zubby est fait pour qu’on en parle ensemble. Il ne peut pas remplacer la routine, la patience ni le médecin de votre enfant.
- Si vous vous inquiétez du sommeil, de l’alimentation, des peurs ou du comportement de votre enfant, parlez-en à son médecin, à son infirmier ou infirmière, ou à son enseignant.